Vendredi 13 juin 2008
Mobilisation autour d’un employé licencié pour «faute grave» il y a trois mois.

Dominique Aria, vendeur au rayon rock indépendant de la Fnac de Lille depuis vingt ans, s’est fait virer le 8 mars. Depuis des semaines, colère, comité de soutien, blog, signatures, dont celles de Yann Tiersen, Dominique A., Marcel et son orchestre, Curry and Coco, et des centaines d’anonymes. Pourquoi ? Dominique Aria est un peu plus qu’un disquaire. Ce grand brun adorable est quelqu’un dans le monde du rock lillois et au-delà, jury aux sélections du Printemps de Bourges, et l’un des cinq vendeurs-experts de la Fnac.


Il a été licencié pour faute grave : il avait emporté des disques - deux qui lui avaient été envoyés par des maisons de disques, et un DVD promotionnel - sans le signaler. Le tout serait passé inaperçu s’il n’avait pas eu dans la poche un sticker antivol d’un disque écouté le matin même. Ça a sonné.


Dominique Aria, c’est le genre distrait. Voler ? «S’il veut des CD, il peut en avoir des wagons, s’étrangle son avocat Dominique Bianchi, les maisons de disques lui en envoient à son domicile !» Le disquaire est sous le choc. Le comité de soutien enfle, autour de son ami Patrice Budzinski, jusqu’à réunir cinq cents personnes, des gens du milieu et des clients reconnaissants. «Il se mettait en quatre pour vous trouver une rareté, raconte une habituée du rayon. Quand un groupe inconnu qui lui plaisait jouait à Lille, il mettait des stickers sur leurs CD pour signaler où, et quand. Maintenant, le rayon est un peu déserté.»


«C’est un prescripteur qui a fait la culture musicale d’un tas de gens. Il a apporté, et maintenu, une grande diversité, dans les rayons. Beaucoup de salles de concerts nous enviaient d’avoir un mec pareil à Lille. Il a créé une espèce d’école, en toute humilité. S’il y a quelqu’un sur Terre qui incarne le mot gentillesse, c’est lui»,
ajoute Budzinski, qui soupçonne la Fnac de se débarrasser d’un collaborateur sur fond de crise du disque. Ce qu’elle conteste. Des adhérents ont rendu leur carte, une salle de la région lilloise a cessé son partenariat avec l’enseigne.


«C’est une histoire regrettable,
dit la Fnac. On est tristes de devoir se séparer d’un collaborateur de qualité. On ne va pas l’accabler, mais il y a eu vol.» Ce n’est pas ce que dit l’intéressé. «Les faits ont été reconnus. On ne peut pas transiger», répond la Fnac. Le licenciement «pour faute grave» le prive d’indemnités. La Fnac n’a pas porté plainte pour vol.










On constate, avec regret, que les mêmes méthodes dégueulasses sévissent quelque soit l'enseigne. Nous avons fait savoir notre soutien à Dominique (et notre réporbation à sa direction) et contriburons à populariser sa lutte.

par l'archiviste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 12 juin 2008

 

TOUCHEZ PAS À
NOS 35 HEURES !

 



Le gouvernement a fait connaître sa volonté de vider les 35 heures de leur substance et s’apprête à modifier, cet été et sans concertation, près de 60 articles du Code du Travail relatif à la durée du travail : on pourra ainsi travailler jusqu’à 48 heures par semaines et 10 heures par jour !

C'est tous les accords signés, dont le nôtre, qui risquent d’être renégociés à la baisse d’ici le 31 décembre 2009 ! Pour mémoire, Virgin est passé aux 35 heures dès 1999 et a bénéficié pour cela d’aides de l’Etat ; nos salaires ont été gelés plusieurs années et la direction en a même profité pour supprimer le 13ème mois aux nouveaux embauchés ! Il n’est donc pas question de concéder quoique ce soit de plus à ce sujet.


Pour riposter à cette nouvelle attaque antisociale, les deux principaux syndicats français, la CFDT et la CGT, rejoints par notre Union syndicale et la FSU (Education) appellent, le 17 juin prochain, à une journée nationale de grève et à des manifestations dans toute la France pour défendre cet acquis.


Pour l’Ile-de-France, la manifestation partira à
14 h 30 de la Bastille à Paris (Rendez-vous Virgin devant la Fnac). Pour la Province, renseignez-vous dans la presse locale.


MARDI 17 JUIN, TOUS EN GRÈVE POUR
DÉFENDRE NOS 35 HEURES !

par sudiste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 12 juin 2008

Lettre de la CFDT, de la CGC, de la CGT, de FO et de SUD Virgin sans réponse à ce jour :


Madame la Directrice des Ressources Humaines,

 

 

Vous n’êtes pas sans savoir que l’INSEE vient de publier, hier, le dernier taux de l’inflation. Ce chiffre va entraîner une augmentation mécanique du SMIC de 0,9 % (1320 euros brut) le 1er juillet prochain. Ce montant sera entériné à l’occasion de la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective prévue le mardi 23 juin prochain.

 

Nous vous demandons de nous recevoir une fois ce chiffre confirmé et avant son entrée en vigueur. En effet, notre grille des salaires ainsi que les rémunérations des employés vont être impactées par cette nouvelle augmentation du salaire minimum nécessitant, au plus vite, un réajustement sous peine de remettre en cause la politique de rémunération de l’enseigne et d’aviver les tensions existantes.

 

Dans l’attente d’une réponse rapide de votre part, veuillez agréer, Madame la Directrice des Ressources Humaines, nos salutations respectueuses.

 

par intersyndicale publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 11 juin 2008

Le niveau du Smic devrait être relevé de 0,9% le 1er juillet, après sa revalorisation anticipée de 2,3% en mai en raison de la forte inflation, selon un calcul basé sur l'indice publié mercredi par l'Insee.

L'indice de référence est celui des prix à la consommation hors tabac pour les ménages urbains dont le chef est un ouvrier ou un employé.


Il a connu une progression relative de 3,2% depuis l'an dernier (indice 118,38 en mai, contre 114,71 en mai 2007), a précisé l'Insee.


Dès le mois de mai, le dérapage des prix avait obligé à une première augmentation du salaire minimum de +2,3%, sans attendre la date de revalorisation annuelle du 1er juillet, du jamais vu depuis 1996.


La revalorisation automatique annuelle attendue au 1er juillet devra tenir compte du reliquat d'inflation, observée en avril et en mai.


En théorie, la revalorisation doit également tenir compte des gains de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO), mais l'évolution du pouvoir d'achat ouvrier ayant été négative, ouvriers et employés devront probablement se contenter de ce seul rattrapage de l'inflation.


Le nouveau montant du Smic sera officiellement annoncé le 23 juin devant la Commission nationale de la négociation collective (CNNC) par le ministre du Travail, Xavier Bertrand.


par l'archiviste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 10 juin 2008

Gouvernement et partenaires sociaux sont confrontés cette année, en raison de la forte inflation, à une situation inédite depuis des années pour établir la revalorisation du Smic attendue au 1er juillet.

Dès le mois de mai, le dérapage des prix a obligé à une première augmentation du salaire minimum de +2,3%, sans attendre la date de revalorisation annuelle du 1er juillet, du jamais vu "depuis 1996" selon l'Insee.

L'inflation a aussi annulé tous les gains de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO), l'un des indices pris en compte dans le calcul de la revalorisation du smic. Les experts n'avaient pas connu ça depuis 1984 et 1985.

Mercredi, l'Insee rendra public l'indice des prix à la consommation pour mai qui permettra de calculer le reliquat de hausse que toucheront à partir du 1er juillet les plus de deux millions de salariés les moins bien payés en France.

Mais l'évolution du pouvoir d'achat ouvrier ayant été négative, ouvriers et employés devront probablement se contenter de ce seul rattrapage de l'inflation.

Interrogé vendredi sur un éventuel coup de pouce supplémentaire, le ministre du Travail Xavier Bertrand a rappelé la doctrine du gouvernement depuis l'élection présidentielle: pas de politisation du Smic et incitation aux heures supplémentaires.

"Pendant longtemps, quand on donnait uniquement des coups de pouce au Smic, il y avait parfois des arrière-pensées. Moi, je préfère que l'on pense à augmenter l'ensemble des salaires, plutôt que les salaires des 17% de salariés qui sont au Smic. (...) Cela profite à l'ensemble des salariés, y compris ceux qui sont au Smic", a déclaré M. Bertrand.

Le nouveau montant horaire du Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance) à compter du 1er juillet sera officiellement annoncé le 23 juin devant la Commission nationale de la négociation collective (CNNC).

Il s'élève depuis le 1er mai à 8,63 euros brut/heure, soit environ 1.308 euros brut par mois pour un temps plein à 35 heures hebdomadaires.

En 2007, 12,9% des salariés à temps plein étaient au Smic, mais près de 900.000 personnes concernées par le Smic travaillaient à temps partiel.

Contrairement au Smig (salaire minimum interprofessionnel garanti), aboli dans la foulée de mai 1968, le Smic n'est pas seulement indexé sur l'inflation.

S'ajoute aussi la moitié de l'évolution du pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO) mesuré par les statistiques du ministère du Travail, dit la loi.

Or, cette année, sous l'effet notamment du choc pétrolier, la courbe du SHBO a progressé moins vite (+2,9%, chiffre provisoire) que l'évolution relative des prix à la consommation hors tabac pour les ménages ouvriers ou employés (+3,0%) mesurée par l'Insee. Le pouvoir d'achat des ménages ouvriers a donc baissé de -0,1% entre mars 2007 et mars 2008.

Le Smic pourrait être à nouveau augmenté le 1er janvier, si le nouveau calendrier de revalorisation préconisé par le gouvernement est adopté d'ici là, dans le cadre d'un prochain projet de loi.

Il s'agit de faciliter l'adaptation des grilles salariales de branche.

Le gouvernement souhaite aussi créer une commission d'experts économistes sur le Smic, réclamée de longue date par le patronat.

Si l'idée semble écartée d'un Smic jeune ou senior, ou d'un salaire minimum variable selon qu'on travaille dans la chaussure ou l'agroalimentaire, à Marseille ou en Ile-de-France, le gouvernement n'a pas encore dévoilé la portée exacte de sa réforme du Smic, qui reste sensible.


par l'archiviste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 9 juin 2008

Il ne reste que quelques mois aux clients du célèbre Virgin de New York pour faire leurs adieux à ce temple sacré de l'entertainment mondial. Début 2009, le grand magasin devra rendre les clefs du gigantesque local qui a si longtemps illuminé les rues du Times Square.

Nom pas à cause des ventes, qui se portent mieux que jamais pour l'enseigne, mais parce que Virgin loue pour 160 dollars par mètre carré un emplacement qui en vaut aujourd'hui près de 2100...

Vornado, la compagnie propriétaire du lieu, compte trouver un nouveau locataire pour l'année prochaine, mais, pour l'instant, aucune marque n'est annoncée pour reprendre la place.

Fini, donc, les soirées VIP, les concerts exclusifs et le parterre de stars. Et puisque New York n'en est pas à un deuil près, le second Virgin de la ville, situé sur Union Square, disparaîtra lui aussi en 2009.

La fin d'un mythe...

par l'archiviste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 6 juin 2008

L'union syndicale Solidaires a affirmé son opposition radicale au gouvernement, dans un paysage syndical en pleine recomposition, avec en point de mire les élections prud'homales de décembre, lors de son congrès qui s'est achevé jeudi.

Pendant trois jours, l'union syndicale, qui comprend principalement les syndicats Sud, s'est posée en alternative face aux grandes confédérations, notamment la CGT et la CFDT. Elle leur reproche de "composer" avec le gouvernement et de vouloir écarter le "syndicalisme de lutte" en soutenant la réforme des règles de représentativité syndicale dans le secteur privé.

Les critères retenus dans le projet du gouvernement sur ce sujet, largement inspirés de la "position commune" signée par CGT, CFDT, Medef et CGPME, n'assurent pas pour l'instant une place à Solidaires parmi les organisations admises dans la négociation sociale, au nombre de cinq actuellement (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC).

"Nous avons renforcé notre détermination à faire reconnaître notre place dans le paysage syndical", s'est réjouie la porte-parole Annick Coupé dans son discours de clôture d'un congrès "tourné vers l'avenir".

Les délégués se sont prononcés en faveur d'un seuil de représentativité à 5% des voix aux élections professionnelles pour les entreprises et les branches, au lieu des 8% prévus par le gouvernement.

A défaut d'une place d'interlocuteur reconnu, l'union syndicale entend légitimer sa place sur le terrain en étendant son implantation, notamment dans le secteur privé.

Solidaires s'est fixé l'objectif ambitieux de rassembler 5% des voix aux élections prud'homales du 3 décembre. Lors des dernières élections en 2002, Solidaires --sous son ancien nom de Groupe des dix-- avait rassemblé 1,51%.

Issue du Groupe des dix créé en 1981 par dix syndicats d'inspiration autonome avant de prendre le nom de Solidaires en 2004, l'organisation revendique aujourd'hui 90.000 adhérents et 43 syndicats et fédérations membres.

"Nous sommes déterminés à tout faire pour mettre un coup d'arrêt à la politique de destruction sociale généralisée du gouvernement et du Medef", a déclaré Annick Coupé, estimant que son mouvement était désormais "mieux armé" pour un "affrontement que l'on n'évitera pas".

Les délégués ont adopté des revendications radicales, comme le salaire minimum à 1.500 euros net par mois, le retour à 37,5 annuités de cotisation pour une retraite à taux plein et l'instauration d'une durée du travail à 32 heures hebdomadaires.

Annick Coupé a appelé à travailler à "l'unité d'action", qui explique notamment sa participation à la journée du 17 juin, aux côtés de la CGT et de la CFDT, contre les projets de réforme de retraite et de remise en cause des 35 heures.

Invité du congrès, le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, s'est "félicité" que Solidaires, seule organisation avec la sienne à s'être joint au mouvement, ait "pris la bonne décision".

Les questions d'organisation ont en revanche suscité de vifs débats, notamment entre deux des syndicats à l'origine du Groupe des dix, SNJ (journalistes) et SNABF (Banque de France), d'une part, et les syndicats Sud et les unions locales, d'autre part, sur la question du droit de vote de ces dernières au comité national.

Afin d'éviter une "crise" interne à quelques mois des prud'homales, les composantes de Solidaires se sont entendues pour constituer un groupe de travail avant un "congrès extraordinaire" sur le sujet dans un an.


 








A noter : un camarade de SUD Virgin a participé au congrès et son intervention a été très appréciée.
par l'archiviste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 5 juin 2008

Nous avons de bonnes nouvelles des travailleurs sans papiers en grève, soutenus par Solidaires et la CNT, qui occupent le restaurant Charlie Birdy, prés des Champs-Elysées, depuis le 20 avril : Ils viennent de recevoir un titre provisoire de séjour d’un mois avec autorisation de travail. Les grévistes ont donc décidé de suspendre la grève à partir de ce soir. La lutte continue pour la régularisation de tous les sans-papiers !


Des t-shirts de soutien aux grévistes sans papiers ornés du dessin de Tardi ci-dessus seront bientôt disponibles (prix : 10 , 8  seront reversés aux grévistes). Vous pouvez passer votre commande ici ! 

 

par sudiste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 22 mai 2008

Retraites: des centaines de milliers de manifestants, les syndicats satisfaits

Les syndicats estiment avoir réussi leur pari jeudi avec des centaines de milliers de manifestants mobilisés dans toute la France autour de "la défense" des retraites et jugent que le gouvernement doit désormais revoir son plan entérinant l'allongement de la durée de cotisation.

Les défilés ont rassemblé entre 296.000 personnes, selon la police et plus de 700.000, selon la CGT, qui s'est félicité d'un "incontestable succès", avec "une participation majoritaire des salariés du privé".

En 2003, les premières manifestations unitaires contre la réforme des retraites, dont le gouvernement mène actuellement la deuxième étape, avaient réuni entre 250.000 et 500.000 personnes. Le mouvement s'était ensuite amplifié, réunissant à son sommet 1 à 2 millions de manifestants.

CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires et l'Unsa ont tenu jeudi à afficher leur unité pour "la défense de la retraite solidaire" et contre un projet gouvernemental jugé peu ambitieux et ne pesant à leurs yeux que sur les salariés, qui devront cotiser 41 ans d'ici 2012 pour une retraite à taux plein.

"La balle est dans le camp gouvernemental", a estimé la CGT, et la mobilisation pourrait avoir "des suites". Pour la CFDT, "le gouvernement doit revoir la globalité de ses propositions".

Plus d'une centaine de défilés ont réuni des enseignants, des cheminots, des postiers et des salariés du privé, ainsi que des retraités.

Le cortège parisien a rassemblé de 28.000 personnes (police) à 70.000 (CGT). A Bordeaux, ils étaient de 8.000 à 25.000, à Toulouse entre 14.000 et 25.000, à Lyon de 8.500 à 12.000 et à Marseille entre 8.200 à 60.000, dont de nombreux agents portuaires et dockers.

Le Premier ministre François Fillon a écarté toute remise en cause des 41 ans de cotisation, "acté" en 2003. Et l'UMP a demandé à "tous les gens de bonne foi" de défendre la réforme des retraites.

Les confédérations, qui n'avaient pas appelé formellement à la grève même si des préavis ont été déposés pour "couvrir" les manifestants, ont insisté pour que leur succès soit mesuré au nombre de manifestants et non de grévistes.

Mais à la SNCF, la direction a donné un taux non négligeable de 24,9% de grévistes. La direction de La Poste en a enregistré 11,33%, celle de France Télécom 19,5%, celle du groupe EDF 20,8% et celle de GDF 16,2%.

A la SNCF, où le service minimum est mis en oeuvre pour la deuxième fois au plan national, les perturbations ont été limitées, avec un peu plus d'un train sur deux en moyenne (deux TGV sur trois).

En région parisienne, le trafic RATP a été normal (sauf RER B), tandis qu'en province, certains réseaux ont connu des perturbations comme à Marseille, Strasbourg ou Lyon.

Le trafic aérien a été normal à l'aéroport de Roissy et légèrement perturbé à Orly et dans quelques aéroports de province.

Matignon et le ministre du Travail Xavier Bertrand ont d'ailleurs d'abord vu dans cette journée de mobilisation, avec des perturbations "mais sans blocages", un succès du service minimum.

Dans la Fonction publique, 8,6% des agents ont fait grève, selon le ministère.

Malgré leurs divergences - CFDT ou CFE-CGC ne sont pas opposés au principe des 41 ans, mais à son calendrier -, les syndicats estiment avoir établi un nouveau rapport de forces pour imposer leurs revendications sur le niveau des retraites, de nouveaux financements et des compensations pour les métiers pénibles.

En écho aux manifestations, la présidente du Medef Laurence Parisot, favorable à un recul de l'âge de la retraite en plus des 41 ans, a lancé: "Est-ce si catastrophique que ça de partir à la retraite à 63 ans et demi ?"






par l'archiviste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 18 mai 2008

Ce dimanche s'est tenue, durant 1/2 h, une assemblée générale dans la salle de pause du magasin avec une dizaine d'employés dont les délégués CGT du site. Nous sommes revenus sur le résultat de la négociation salariale et fait part des perspectives qui s'offrent à nous d'ici cet été. Une démarche à systématiser sur tous les établisssments dans les jours qui viennent, contactez-nous !

par sudiste publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Sud Virgin a mis en place ce blog (http://cdvirgin.over-blog.com) pour vous informer sur la cession de l'enseigne au fonds d'investissement Butler en novembre 2007, ses conséquences sociales et économiques, recueillir vos réactions et susciter la mobilisation si nécessaire.

Pour nous écrire :
sudvirgin@yahoo.fr
podcaster sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus